SOMMAIRE DE LA CAUDRIOLE N°45
Janvier-Février-Mars-Avril 2015
Illustration BD page 2
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Patrick MERIC
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JEUNES |
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La fête page 3
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Association ALEXIS |
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La fête de l’école page 4
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Association ALEXIS |
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La gymnaste page 5
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Sana LEFEBVRE |
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Louise page 5
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Mélinda ABES |
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Drame à la
maternité page 5
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Victoria MACHEPY |
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Histoire pour rêver
page 6
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Zoé DIART |
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On est à New- York page 6
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Théo LEROY |
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HUMOUR-PATOIS |
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Phrases à former et Le
paradis des médecins page 7 |
A.B. |
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La
langue française page 8 |
Inconnu |
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Ecrire
dix fées ramant page 9 |
Hertia
MAY
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Leçon
de vocabulaire page 9 |
F. DUPUY
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Histoires
courtes page 10 |
Hector MELON d’AUBIER
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ADULTES |
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Ballade aux myosotis page
11 |
Jean
François
SAUTIERE |
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La forêt en automne page 12 |
Jeanne
FOURMAUX |
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C’est le temps d’avant page 13 |
Patricia LOUGHANI |
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Et Jeanne entendit la voix
page 14 |
Maria-Carméla DUHIN-CARNELOS |
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L’étincelle page
15 |
Christelle LESOURD |
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Camps de Wassigny page 16 |
Roger DEVILLERS |
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Pensée page
15-17-18 |
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Toi page 16 |
Jérémy DESSAINT |
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L’ange
noir page 17 |
F. KUROVIAK
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Laissez
ce soir page 17 |
Henri LACHEZE |
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Les
rails page 18 |
SAINT-HESBAYE |
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Cafard carpharnaüm
et Un mot page
18 |
Thérèse
LEROY |
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Ce n’est qu’un adieu page 19 |
Jean Charles JACQUEMIN |
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Aquarelle
page 19 |
Geneviève BAILLY |
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Rien
qu’une maman page19 |
Albert JOCAILLE |
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Confidences
sans oreiller page20 |
PASCAL |
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CONCOURS LA CAUDRIOLE |
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Le feu page 21-22 |
Gérard ROSSI |
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Cette nature page
22-23 |
Gisèle
HOURIEZ |
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L’Abeille et la fleur page 24 |
Guislaine LAURENT |
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Le secret
page 25 |
J.M. BOUGENIERES |
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Deuxième Eden page 26 |
Joël
HERBIN |
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Bonjour page 27 |
Typhaine HOESART |
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Le tour du ciel en 80 secondes page 28-29 |
Théo
DUHIN |
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La bataille des 4 éléments page 30-31 |
FOYER
DE L’ENFANCE |
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DIVERS |
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Mots Croisés page 32 |
Daniel
SERVEAU |
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Salon autour du livre page 33 |
OMC |
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* Retrouvez l’auteur dans la revue littéraire. |
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LE COMITE DE LECTURE DE LA CAUDRIOLE
ET L’OFFICE
MUNICIPAL DE LA CULTURE
VOUS
PRESENTENT LEURS MEILLEURS VOEUX
POUR LA
NOUVELLE ANNEE
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Page 1 |
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Association ALEXIS |
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Page 2 |
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Association ALEXIS |
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La gymnaste |
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Moi je
m'appelle Sana Lefebvre j'ai 9 ans et je suis gymnaste. Un jour je
suis tombée j'ai pleuré. J'ai pensé très fort, j'ai ouvert les yeux et j'ai
vu un arc-en-ciel. J'ai rêvé
que j étais une championne olympique comme Émilie Lepennec, Nadia Commencie. Je suis
remontée sur la poutre et j ai réussi mon mouvement
je suis arrivée sur la 1ère marche du podium ! Mes parents
m'ont acheté un Bouledogue c'est mon animal préféré. Je suis
qualifiée pour les championnats de France, j'ai tourné la tête j'ai vu le tableau, les résultats sont
Sana Lefebvre la française est 1ère !!! . Sana Lefebvre 9 ans
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Louise |
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Je m'appelle
Louise je suis sur la mer les vagues, je vais manger du poulet avec des
pommes de terre et après dans mon aventure c'est parti dans la forêt il y a
un loup vite il faut que je m'en aille il y a un homme je suis amoureuse je
l'ai aimé je l'ai senti au plus profond de mon cœur, j'ai avancé vers lui je
lui ai demandé son prénom, il m'a dit qu'il s’appelait Julien. Comme on
était dans la forêt, on s'est embrassés. Mélinda Abes 9 ans |
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Drame
à la maternité |
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Salut, moi c'est Victoria j'ai 9 ans et demi , et vous? Je vais vous raconter une histoire de mort,
mais non je rigole vous verrez si vous lisez. Aujourd’hui c’est poisson d’avril, je m'éclate
avec mes copains (et copines), 17h00 déjà, bon, je rentre avec ma meilleure
amie (elle habite à coté de chez moi) on va faire
une promenade en nature. A 18h30 nous rentrons, je dis au revoir à
Léonie et je rentre, et là : surprise ! Maman m'annonce quelle est enceinte et que je vais bientôt avoir un petit
frère qui se nommera Joseph. Neuf mois plus tard maman va à la maternité,
dans trois minutes elle a le conseil des mamans et, malheur, en revenant IRIS
le bébé de la voisine a disparue. QUI A VOLE LE BEBE ? Victoria MACHEPY |
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Histoire pour rêver |
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Bonjour
je m appelle Zoé j'ai 10 ans, je vais vous raconter
une histoire C'est
l histoire de ma petite sœur Mahault quand elle est
née, j'étais à l école !!! Elle
pèse 3 kilos 610 et elle mesure 57 cm. Je
vais la voir tous les jours elle est si mignonne !!! Elle
pleure tout le temps mais ce n'est pas le problème. Sa
voisine Valentine elle, elle pèse 4 kilos 570, Elle mesure 57 cm. JE
L'AIME TANT !!!
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On est à New- York |
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Salut
on n'est à New York, et c'est Iron Man qui vous
parle et les Avengers comme d'habitude HULCK détruit tout sur son passage. Thor grille
tout avec la foudre. Captain América va
casser avec son bouclier les vaisseaux des aliens. Faucon vise toujours aussi bien. Black wido cette espionne est toujours aussi agile
et toujours prête à mettre ses talents à dispositions. Théo
Leroy 10 ans
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Phrases à former |
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ABI ABI
Abbaye, abbaye G AC CD ME OBI J’ai assez cédé, aimé, obéi E WQ REV FUI Et double vécu et rêvé et fui. OJVMO MIL MR Ogive et émaux et miel et mer ABI ABI Abbaye,
abbaye LN MA FY LHR LET Hélène aima et fit grec et la chair et
l’été. G AC ZE FET
J’ai assez aidé et fêté LEBZIR Et les baisers d’hier LRULDT Et les ruelles d’été LEJFMR Élégie éphémère OWGT Au doux bleu végété. ABI ABI
Abbaye, abbaye G ET O PI DRO J’ai été au pays des héros. EVDDS IR Ève et des déesses y errent LFIJ DN ILIE ODIT Et l’effigie des haines y est liée aux
déités LFE UE FXE OJB DZ Et les fées huées et fixées au gibet des
aides LEP D RO IJZMOD Et l’épée des héros y gisait démodée. A.B. |
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Le paradis des
médecins |
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En patois du cambrésis Pas tré
bé loin d’no village, v’là ti pas qu’là un médecin qui vient d’calboter. Ca y’eux z’arrive aussi à ces gens-là, tout comme al’zeutes. Comme c’éteu
un brav’homme ed’médecin,
son âme s’en allait bagueneuder du côté du Paradis. A tout hasard, al’buque sur un côté. C’est justement là qu’Saint Pierre éteu en faction. I surseute,
enterbaille la porte et d’mande à c’nouveau
arrivant comment qu’i s’appelle. L’eut y donn’
son nom, son tiot nom, son âge et pis cor eul’pays d’ouss’ qu’i v’nait. Bon qu’i fait, Saint Pierre,
attendez un tiot moment qu’j’ergade
su’ mon liv’ si vot’ nom est d’zur. Comme son nom y était, i li
d’mande cor mé qué métier qu’i faisait sur
terre. L’eut y répond qu’il éteu méd’cin. Bon qu’i
répond Saint Pierre en tirant su’l’cordon. Entrez pal’grande porte, pis vous prenez l’couloir à vo droite,
pis l’troisième porte à gueuche et vous verrez en
haut l’pancarte qu’elle est pendue. C’est là qui feut
entrer, vous s’rez avec vos camarades. L’méd’cin
arrive al’ porte qu’on y a indiquée, mais d’vant
d’entrer et pou’ n’pas s’berluzer, i ravise en haut
l’pancarte comme y’ avait dit Saint Pierre et i lit d’sus : « Entrée des
fournisseurs ». A. B. |
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La langue française |
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Comment pourrait-on écrire
cette phrase : En avez-vous la réponse
?... Dans une main, j'ai un VER
de terre et dans l'autre un VERRE d'eau. J'ouvre les deux mains et les deux
VER.... (?) tombent. Comment faudrait-il écrire: "VER....................", à votre avis ? Curieux notre français,
n'est-il pas ? On appelle ce qui suit des
"Homographes non homophones" Ces mots s'écrivent de la même façon mais se prononcent autrement suivant le sens.... Pauvres étrangers qui apprennent le français ! En français : deux mots composés des
mêmes lettres ne se prononcent pas toujours de la même façon. Voici quelques exemples d’homographes de
prononciations différentes (homographes non homophones) : - Sortant de l’abbaye où
les poules du couvent
couvent, je vis ces vis. - Nous portions nos portions,
lorsque mes fils ont
cassé les fils.
- Je suis content qu’ils
vous content
cette histoire. - Mon premier fils est de l’Est, il
est fier et l’on peut
s’y fier. - Ils n’ont pas un
caractère violent et
ne violent pas
leurs promesses. - Elles ne se négligent pas, je
suis plus négligent. - Elles excellent à
composer un excellent repas avec
des poissons qui affluent
de l’affluent. - Il
convient qu’elles
convient leurs
amis, elles expédient une
lettre pour les inviter, c’est un bon expédient. - Il serait
bien que nous éditions cette
histoire pour en réaliser de belles éditions. Voyons aussi quelques exemples
d’homographes de même prononciation (homographes homophones) - Cette dame qui dame le
sol. - Je vais d'abord te dire qu'elle est d'abord agréable. - A Calais, où je
calais
ma voiture, le mousse
grattait la mousse de la
coque. - On ne
badine pas
avec une badine en
mangeant des éclairs au
chocolat à la lueur des éclairs. - En découvrant
le palais
royal, il en eut le palais
asséché. - Je ne pense pas qu'il faille
relever la faille de mon
raisonnement. Voici l'exemple le
plus extraordinaire de la langue française : mots de sens différent
mais de prononciation identique - Le ver allait vers le verre vert et non vers la chaussure
de vair gris argenté. Vive la
langue française Oublie ton passé, qu'il soit simple ou composé,
participe à ton présent pour que ton futur soit plus que parfait... Auteur inconnu |
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Ecrire dix fées ramant |
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Une
belle plage que celle de « Maillot-les-Bains » ! Une
belle voiture : la traction à vent ! On
l’opéra d’un cancer, pendant le concert de l’opéra. L’imprimeur
déprimé dégradait les gradins. Vaut mieux avoir l’estomac dans les talons que l’étalon
sur…….. ! Il
existe deux types de zèbres : blancs à rayures noires et noirs à rayures
blanches. La
traversée de la mer des Sarcasmes est dangereuse. Anastasia
anesthésiée ! À
la station, faire le plein d’aisance. Il
est autiste, Reding ! J’ai
trouvé Indira grandie ! Le
porc épique ! Une
crise de coliques frénétiques. Une
écharpe dans le doigt. Envoyer
un ultime atome ! Hertia May |
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Leçon
de vocabulaire sur les cris des animaux : |
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"Tu
le sais, bien sûr depuis longtemps, le coq chante, cocorico, La
poule caquette, le chien aboie quand le cheval hennit
La
colombe roucoule et le pinson ramage et les moineaux piaillent, Le
faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse La
grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse Et
le chat comme le tigre miaule, l'éléphant barrit, l'âne braie, mais le cerf
rait Le
mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille La
biche brame quand le loup hurle. Tu
sais, bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu ?
Que
le bouc ou la chèvre chevrote Que
le hibou hulule mais que la chouette, elle, chuinte Que
le paon braille, que l'aigle trompète Sais-tu
? Que
si la tourterelle roucoule, le ramier caracoule et que la bécasse croule Que
la perdrix cacabe, que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse, La
corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit. Tu
sais tout cela ? Bien. Mais sais-tu, sais-tu ? Que
l'alouette grisole, Tu
ne le savais pas. Et peut-être ne sais-tu pas davantage Que
le pivert picasse, C'est
excusable ! Ou
que le sanglier grommelle ou que le chameau blatère Et
que c'est à cause du chameau que l'on déblatère ! Tu ne sais pas non plus
peut-être Que
la huppe pupule Et
je ne sais pas non plus si on l'appelle en Limousin la pépue
parce qu'elle pupule ou parce qu'elle fait son nid
avec de la chose qui pue. Qu'importe ! Mais c'est joli : la huppe pupule ! Et
encore sais-tu ? Sais-tu que la souris, la petite souris grise: Devine ! La
petite souris grise chicote. Avoue qu'il serait dommage d'ignorer que la
souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, que le geai !
Que le geai cajole ! "L'Albine" de Fernand Dupuy chez "Fayard |
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Quelques histoires courtes... |
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Aujourd'hui, j'ai retrouvé ma voiture, avec le côté droit explosé, dans un parking souterrain avec un mot : "J'ai embouti votre voiture, tous les gens autour me regardent et pensent que je vous laisse mes coordonnées… Mais non !!... Bonne journée ! " Aujourd'hui, je suis en pleurs dans le
bus suite à un chagrin d'amour. Un petit garçon n'ayant pas plus de six ans
me regarde et me balance avec toute la compassion du monde : Tu pleures parce que t’es moche ? Aujourd'hui, mes collègues m'ont
proposé une liste de prénoms pour mon futur enfant : Lili, Lola, Jo, Curl, Bruce, Jet, Guy, et même Grizz.
Mon nom de famille est Li. Aujourd'hui, j'ai appris que mon surnom
au boulot était "la molaire"... Parce que je suis la grosse du
fond. Aujourd'hui, je suis professeur dans un
lycée et les élèves se moquent souvent de ma petite taille. Ce matin, l'un
d'eux a inscrit tout en haut du tableau : "Efface-moi si tu peux." Aujourd'hui, mon chat est mort
écrasé. Il s'appelait Compote. Aujourd'hui, nombre de mes collègues
militaires se moquent de moi alors que je suis devenu leur supérieur. En effet, je m'appelle Flamme et j'ai été
promu... capitaine. Aujourd'hui, j'ai découvert que ma
femme me trompait. Comment ? En
rentrant chez moi, j'entre dans la chambre et dis à ma femme : "J'aime
que tu me sois fidèle."... Un rire est sorti du placard… Aujourd'hui, j'avais une réunion avec
des clients venant de nombreux pays différents et tout le monde devait donc
parler anglais. Lors de présenter mon patron, M. Gateau,
je sors : "and this is
my boss, Mr. Cake." Aujourd'hui, lors de mon rendez-vous
chez le gynécologue, j'ai voulu m'excuser d'avance pour le non-entretien de
mon système pileux depuis quelque temps. Il a souri avant d'ajouter :
"Ce n'est pas grave, à la base, je voulais être vétérinaire." Aujourd'hui, jeune papa, je joue à la
princesse avec ma fille de quatre ans. Je me propose de faire le prince. Sa
réponse : "Non, papa, le prince, lui, il est beau." Devant mon
silence dépité, elle ajoute : "Bah, tu peux faire Shrek." Aujourd'hui, comme toujours, je
m'habille en gothique. En prenant le bus, une petite fille s'approche de moi
et me donne un violent coup de pied dans le tibia en ajoutant : "Ça,
c'est pour avoir voulu empoisonner Blanche-Neige !" Aujourd'hui, alors que je suis employé
dans la restauration, une cliente me demande : "Vous n'avez pas d'utérus
?" Interloqué, je réponds vite et sans réfléchir que non, car je suis un
garçon. Un ange passe... Elle
souhaitait savoir si j'avais du thé russe Le patron à son
employé : -Est-ce que vous croyez à la vie après la mort ? - Heu,
oui patron… - Ah ! Alors tout va
bien. Parce que hier, après que vous ayez quitté votre poste de travail pour
aller à l’enterrement de votre grand-mère, celle-ci est passée pour vous dire
bonjour. Pourquoi elle est froide maman ? Tais-toi et creuse ! Dis papa, elle est grande la mer ?
Tais-toi et nage ! Toto, arrête de tourner en rond !
Ou je te cloue l’autre pied ! Mais, non ! Tu n’as pas une grosse
tête. Tiens ! Voilà 10 €, va chercher 5 Kg de pommes de terre, tu les
mettras dans ta casquette. Quelles sont tes matières préférées
depuis ton entrée au lycée ? Maths et dessin ! (mater des seins) Papa est le dernier des cannibales. Il
a mangé tous les autres. Son fils : elle est bonne Grand’Mère.
- Oui ! Mais il n’y en a plus au
congélateur. C’est deux putains qui se disputent
(disent putes) ! H.M.A. |
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Ballade au myosotis |
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Une Dame et son chevalier Se promenaient dans la lumière De l'amour qui sut les lier. Sur la rive, près d'un herbier, L'homme aperçut à quelques pas Une fleur d'un bleu singulier : Cher amour ne m'oubliez pas ! En l'honneur de sa Dame altière Il s'enquit de la lui confier, De la lui offrir, la première Mignonne en ce temps printanier. Las ! En son armure d'acier Il glissa et perdit le pas Avant dans l'eau de se noyer : Cher amour ne m'oubliez pas ! Mais
juste avant sa fin dernière En
un geste tout chevalier Il
put lui lancer la fleur, fière A
leur secret de s'associer. Depuis, le myosotis sied Au
souvenir pour ici-bas, Là
où l'on peut se ressourcer : Cher
amour ne m'oubliez pas ! Envoi Princesse, n'êtes prisonnière, Ne songez plus à mon trépas Mais à nous deux, mon
héritière : Cher amour ne m'oubliez pas ! Jean-François Sautière le 25 janvier 2014 En allemand, le myosotis se dit das
Vergissmeinnicht ( le
mot vient de l'ancien allemand vergiss mein nicht ce qui signifie :
ne m'oubliez pas). Cette traduction a été reprise en de nombreuses
langues : en anglais forget-me-not, en
espagnol no-me-olvides, en italien nontiscordardime, etc... Le myosotis est devenu le symbole de la maladie
d'Alzheimer et aussi le symbole de la Journée Internationale des enfants
disparus, fixée au 25 mai par le président des États-Unis d'Amérique. Jean-François SAUTIERE |
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La forêt en automne |
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Dès que l’automne est arrivé, Bien triste est la forêt. Peu à peu, les feuilles tombent Tout en tournoyant, pirouettant à la ronde,
Continuellement balayé par la pluie et le
vent. On n’entend plus un bruit. On ne voit plus signe de vie. On n’entend plus les merles Lancer leurs cris perçants et clairs. Les oiseaux ont cessé de chanter. Les animaux se sont cachés dans les fourrés. Sous les rondins de bois, bien à l’abri, Les hérissons se sont endormis. Et de-ci, de-là, le long des sentiers Durcis par la gelée, Des troncs de chênes, de platanes, Sont allongés comme des cadavres. Dès qu’arrive le soir Et qu’un léger brouillard flotte à travers
les arbres, L’on croit voir apparaître D’étranges et gigantesques silhouettes Mises en mouvement Par le vent de novembre. C’est l’heure où, dans ce monde mystérieux, Apparaissent les oiseaux silencieux, Où la chouette solitaire et triste Guette sa proie sortant de son gîte, Où rats, mulots, lièvres, souris, Au ras de terre s’agitent. Dès qu’à nouveau le jour s’est levé, C’est le silence complet. Rongeurs, rapaces se terrent Et, immobiles, se taisent. Pour eux, plus triste sera encore l’hiver, Avec ses bourrasques et sa neige. Jeanne Fourmaux |
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C'est
le temps d'avant |
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Délicieux souvenir
C'est le temps d'avant
C'est le temps d'avant
Un gros câlin pour un petit bout,
C'est le temps d'avant
C'est le temps d'avant Il a sa vie ! Et sa maman aussi ! Et sa maman aussi ! Patricia Loughani, copyright, octobre 2014 |
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Et Jeanne entendit la
voix |
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Je voudrais tant m’appeler Jeanne pour
entendre Résonner le timbre chaud de ta mélodie Berçant mon sommeil, me couvrant de baisers
tendres, Tes éclats de voix, le matin au saut du lit. L’interphone muet qui m’emplissait de joie M’envoie ton image neigeuse au ralenti. Je ressens ton étreinte tout comme autrefois : La cruelle réalité m’abasourdit.
Ne me laisse pas dans cette froide
atmosphère. Je voudrais m’appeler Jeanne pour t’écouter Me conter la fin de l’histoire inachevée. Sonne l’heure du coma, l’heure où tout
s’effondre, Le corps, l’âme, l’esprit, une part de ma
vie, Terres, chemins et jardins, nul ne peut
répondre Une seule seconde, un déclic de sursis : Soudain ressurgit l’espoir aux yeux pleins de
larmes. L’attente me susurre
un diagnostic fatal Cette espérance incroyable qui me désarme, Lancinante ainsi qu’un doux refrain hivernal. Un lumignon vacillant veut de
l’oxygène ; Il en reçoit si peu qu’il ne crie plus sa
peine. Je voudrais tant m’appeler Jeanne pour t’ouïr Me dire que ce n’est pas ton dernier soupir. Ce dimanche de Décembre si surprenant Par les sonorités, de ta voix, disparues, Ta bouche délicate murmurait autant Qu’elle pouvait les versets de ta foi
férue : Le cœur serré, je me penchais sur ton visage Pour mieux déceler les bribes articulées. Mais en vain, ta volonté redoublée par l’âge S’obstinait à vouloir toujours tout épeler… Epuisée, la veille du solstice d’hiver, Tu nous as chanté « Joie, joie »,
sur un ton amer… Je voudrais tant m’appeler Jeanne pour
chanter Avec toi, « O solè
mio », durant l’été… Je voudrais tant m’appeler Jeanne, au
téléphone, Pour que tu me répondes
rien qu’un petit souffle. Maman !! Dis-moi !! Je voudrais
tant : mais… plus personne… Ton être absent crie dans ce silence et
m’essouffle !! Les vocalises que tu chantonnais gaiement S’en sont allées feutrées, sur des nuages
blancs… Pour toi, qui me manques, Maman adorée. Maria-Carméla
Duhin-Carnélos Février/Mars 2012 |
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L’étincelle |
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Je préfère encore
périr Je te vois en elle Je vois l’étincelle Tu m’as contaminée Et me voici condamnée Pas besoin de
brancard Il est bien trop tard Mon être s’est
déchiré Alors qu’il venait de
s’enflammer De l’antidote, j’ai
besoin Je dois rester pour
les miens Balayer les souvenirs Pour ne pas en finir Cette terrible
blessure Je l’aurai à l’usure Ne viens plus
m’assiéger Car je serai armée. Christelle Lesourd |
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CAMPS DE WASSIGNY |
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Sur la colline, dans les
bruyères Sous les ramures des
bouleaux Quand je t’écris :
Marthe, je t’aime… Aime me répondait l’écho Alors, sous le clair de lune Je m’en vais bien doucement Bien doucement en rêvassant À tes beaux yeux, petite
brune Et j’allais dans le
crépuscule Écoutant dans le grand
silence Du ruisselet …le murmure Et de mon cœur : les
battements. Roger de VILLERS 1939 |
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Toi |
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J’ai cru sentir ton
odeur… J’ai couru au rayon
parfum M’asperger de ta
douceur Je me suis souvenu De ce temps passé Où j’ai posé mon
dévolu Sur tes beaux yeux
foncés Mais erreur de ma
part Car une fois fait Je me suis mis à
broyer du noir Ouvrant une vieille
plaie Dans mon cœur fragile J’ai pu constater Avec l’air fébrile Que je ne t’avais pas
oublié. Jérémy Dessaint,
20 ans, Caudry |
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L’ange noir
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Au milieu de draps blancs
Où deux frêles seins blancs S’exposent à mes yeux hagards Sa chevelure d’or et d’argent Telle la crinière d’un étalon noir Cache son sourire d’enfant Dans la lueur d’un soir Au milieu de draps blancs Dort mon petit ange noir Où un silence d’or et d’argent Pèse sur cette image d’espoir Sur ses lèvres ce sourire d’enfant Cassant la pénombre du soir Où règnent démon et pureté ensemble Nus dans le même cauchemar. Au lever du soleil Les cheveux ébouriffés Elle me glisse au creux de l’oreille De jolis mots ensorcelés. Je n’ai jamais vu un sourire pareil Que celui de mon ange si doux et si léger Je n’ai jamais connu de ces courbes de sirène Où l’on prend plaisir à caresser. L’Amour a percé mon cœur D’une belle flèche noire Elle m’a apporté joie et douceur Grâce à mon ange noir. Cette même flèche a détruit mon bonheur Et ma fée est retournée dans son manoir Avec mes rêves et son sourire cajoleur Elle m’abandonne face au destin du soir. 03 Octobre
1999 F. Kurowiak |
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Laissez ce soir
passer le voyageur |
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J’ai mal ce soir
Mal à ces yeux qui vont pleurer Aux longs silences à étreindre Aux mots qu’il faudra taire ou dire J’ai peur ce soir Peur des soleils qu’il faudra vivre Des souvenirs qu’il faudra vite éteindre Peur de l’absence sous mes doigts Je voudrais ce soir m’endormir Oublier Manchester la Chine ou le Pérou Ne plus penser au Canada Ni au Vermont ni à Bali Je voudrais ce soir m’endormir Sur une épaule sans pays Boire à des lèvres sans frontière Et me perdre en des yeux sans regard Ce soir je voudrais m’endormir Comme mon chien Avec ma peau mes os mon ignorance Comme uniques bagages Et fuir très loin l’angoisse et la laisse des
yeux Laissez ce soir passer le voyageur Vers le train du sommeil et les ports de
l’oubli. Henri Lachèze |
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PENSÉE |
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Quind in é mort, in n’eul sé pon qu’in é mort ! Mé ché pou l’z’aute qu’ché diffichile. Pou in Con… bin ché parel… Traduction : Quand on est mort, on ne sait pas
qu’on est mort ! C’est pour les autres que c’est difficile. Pour un Con…
c’est pareil… HMA À celui qui voudrait vivre plus longtemps ! - Euch ti chi y voudrot in médicamint pou li resteu in banne sinté et vive
pus longtimps. - Çou qu’teu bos é qu’teu minge bin, çou que teu fînmes,
çou qu’teu va vir ché finme
dé z’autes, çou qu’teu vas au cinoche o bé au théate,
o bé al chasse o bé al pèque, çou qu’teu lit o bé ravisse eul télévisian. Chi t’eun fé rin
tot cha, quo teu vas t’immerdé !!! Traduction : Celui-ci voudrait un
médicament pour rester en bonne santé et vivre plus longtemps. Est-ce que tu
bois et que tu manges bien. Est-ce que tu fumes, que tu vas voir les femmes
des autres, que tu vas au cinéma ou au théâtre, à la chasse ou à la pêche,
que tu lis ou regardes la télévision. Si tu ne fais rien de cela, qu’est-ce
que tu vas t’embêter ! HMA Pour un miracle.D’apreu ch’eul Bible Jésus y s’rot né à Bethléem in Palestine, in
pays dùque ché gins y s’appell’te : Mohamed,
Abdel, Mounir, Aziz, Ahmed, Farid, Omar, Youssouf, Mouloud, etc. Et bin, y
l’a quind minme réussi à trouveu 12 copins qu’y s’appell’te : Jean, Pierre, André, Jacques, Jean, Philippe,
Barthélémy, Thomas, Matthieu, Jacques, Simon, Judas... et qu’y buvot’te du Pinard.....!!!! Euch’né pon déjà in miraque cha ??? Traduction : D'après la Bible, Jésus est né à Bethléem, en
Palestine, un
pays où les gens s'appellent : Mohamed, Abdel, Mounir, Aziz, Ahmed,
Farid, Omar, Youssouf, Mouloud, etc. Et il a quand même réussi à se trouver
12 copains qui s'appelaient Jean, Pierre, André, Jacques, Jean, Philippe,
Barthélémy, Thomas, Matthieu, Jacques, Simon, Judas... et qui buvaient
du vin.....!!!! C'est pas déjà un miracle ça ??? HMA
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Les rails |
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Sur les rails Sifflent Les rayons pâles, Giflent Sur les rails Tes cheveux pâles Vole Sur l’aile en pâture Pensée sublime Eole Devine Le secret des rimes, Le zéphyr Lutin vespéral Sur la rose Parfois dépose Le doux aiguail Du souvenir. Saint-Hesbaye |
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Cafard capharnaüm |
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Dans ma tête un coin de ciel noir Tourne en boucle des souvenirs Dans ma tête un coin de ciel rouge Contemple les erreurs d’une vie dévastée Dans ma tête un coin de ciel gris Compte les manques et les regrets Dans ma tête un coin de ciel blanc Caresse ton visage dans un lit aux draps
blancs Dans ma tête un coin de ciel bleu Cherche un sourire à poser sur tes lèvres. 12 avril
2013 Thérèse Leroy |
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Un mot |
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Quel doux chant que
ce simple mot, Amour, Ce mot qui caresse
mon âme en même temps qu’il me crucifie. Ce mot mille fois
galvaudé mais que je n’arrive pas à prononcer tant je le trouve sacré. C’est juste un
effleurement du bout des doigts, du bout des lèvres, C’est le souffle
léger d’un ange qui passe, caressant de son aile une âme meurtrie. Amour ami, Amour
tendresse, Amour passion, Amour tristesse, Amour…. Qu’il est donc vaste,
ce mot, pour englober autant de nuances. C’est un bouquet de
fleurs à lui tout seul, C’est une palette de
peintre, C’est un kaléidoscope
de sensations… Février 2014 Thérèse Leroy |
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Ce n’est qu’un adieu |
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Dans ma chute ascensionnelle je dors. Quand je m’éveille je suis mort. Dans la paix du seigneur Là est mon heure ; Demain c’est mon dernier voyage
Vous allez me manquer, J’avais encore à vous aimer. De vous tendre les bras je n’ose, C’est ce que la mort m’impose. Emporté vers ma dernière demeure, Entouré, j’entends les rumeurs. Certains commencent à me trouver du talent Regrettant que je ne sois plus vivant. D’autres que j’ai bien gagné ma place, Ceux qui n’osent se regarder dans la glace. J’observe, par le judas de mon dernier
appartement, La scène des amis sincères dans leurs
comportements. Si demain je devais vous revenir, Combien en resterait-il à bâtir
l’avenir ? De vous retrouver devant le jugement dernier, Qui serait condamné ? Qui serait
pardonné ? Je serai encore une fois en ascension Pour retrouver de nouvelles sensations. J.C Jacquemin |
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Aquarelle |
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Ah ! Peindre
avec des mots De mon cœur à ma
plume ; Et les enluminer de
paillettes d’argent !
Sous un croissant de
lune, Venir les illustrer Aux couleurs du
printemps. Ah ! Peindre
avec des pleurs La complainte de
l’âme ! Puis amoureusement, En délivrant les
mots, Dénoncer un chagrin, Célébrer une flamme, Sous le jet de ma
plume Aux lyriques
sanglots. Ah ! Repeindre
d’humour, Une joie
défaillante ! Ma poussière de
rimes, La renvoyer au
ciel ; Et sous les retombées D’une onde
scintillante, Mon poème d’amour Prendra des tons de
miel. Geneviève
Bailly |
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Rien qu’une Maman |
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Toi qui as donné la vie
Tu protèges toujours ton petit En le serrant sur ton cœur. Toi qui sais tant consoler Et bien souvent pardonner, L’amour et la tendresse Sont toute ta vérité. Toi prodigue de caresses Pour ceux que tu chéris, Tu es l’enchanteresse Qui berce notre vie. Les années passeront, Bien des choses vieilliront, Mais tant que tournera le temps Tu resteras toujours une maman. Albert Jocaille |
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Confidences sans oreiller |
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Comment peut-on s’entendre ? Pour
l’Amour d’une femme, on est prêt à perdre la vie, avec ou sans les honneurs.
Et vous, pour l’Amour d’un homme, vous donnez la vie. Nous sommes le jour et
la nuit. Nous faisons les deux tours du cadran. La petite et la grande
aiguille qui se courent après sans cesse. Nous faisons les vingt quatre heures du temps et le circuit est sans fin.
Nous formons un tout mais on n’est jamais ensemble...
Si jeunesse savait, notre planète serait
encore vierge... Je m’en veux de ma crédulité de jeune homme, pour avoir mis
mes pas dans ceux de mes aïeux, pour croire qu’ils avaient fait le meilleur
choix. Pour suivre un exemple devenu désastreux. J’ai perpétué l’espèce à mes
dépens. Je me sens berné depuis le premier jour de ma respiration. J’ai cru
aimer parce que je faisais l’Amour à un corps, encore et encore, les frissons
et les gémissements étaient ma couronne de Roi. J’étais aveugle et le roi des
cons, à contresens de mes sens parce que les hormones commandent tout. C’est bête un homme quand il pense avec son
sexe. C’est même une bête. J’ai rendu mes armes, mon corps est au repos. Je
peux regarder une femme avec tous ses artifices, elle ne déclenche plus le
feu dans mes veines. J’ai quitté l’autoroute de ces sensations avec ces
paysages de mauvais décors, ces épaisseurs de carton pâte,
ces vagues odeurs outrancières de parfum chimique. Pour une femme, je me suis longtemps forcé à
être ce que je ne suis pas. Vivre à deux est un devoir. A trois et plus,
c’est un sacerdoce. Il faut être jeune et inexpérimenté pour croire mener
cette entreprise dans le meilleur hospice... Adieu les humeurs changeantes de
ces dames comme des nuages incertains dans le printemps. Adieu les lits trop
petits, pour nuits sans amour. Adieu miroir aux alouettes. Les mille facettes aveuglantes de ta beauté ne
m’éblouissent plus. Tu peux ripoliner ton visage d’épaisses couches de
peinture d’encore futures guerres, je ne te donnerai pas mon calumet de la
Paix... Tu peux t’accoutrer comme une princesse, comme une déesse ou comme
une forteresse, je suis las de tes atours, je ne tourne plus autour. Et tes
douves, je les laisse à tes poissons rouges... Tu peux t’habiller à la mode
du moment et laisser déborder ton ventre, puisqu’on l’a vu dans des
magazines. Tu peux te parer de tous tes bijoux pour tenter de briller encore,
tu n’alourdis que tes oreilles pendantes. Tu peux te parfumer à toutes les
fioles, à tous les bocaux, te frotter à toutes les fleurs, je suis
imperméable à ces odeurs troubles. Tu peux repeindre tes cheveux, les coiffer
aux plus grands couturiers capillaires, les décorer comme un arbre de Noël,
tu sais le nombre qu’il reste dans ta brosse quand la glace te regarde et te
fait outrage. Tu peux te colorier les lèvres, les yeux, les ongles, tes
crayons sont mal taillés. Tes appâts sont rances et tu ne sauves plus les
apparences. Je ne suis pas là pour mentir et te dire que
tu es encore belle, demande à ton miroir... J’aime bien vous regarder de loin, merveilles
du Monde. J’apprends à vous ignorer et je commence à vivre. Adieu encore les retards, les extravagances,
les vagues à l’âme sans marée haute, ces états d’âme à panser pour ne plus
penser. Adieu les programmes télé, le gigot du dimanche et la belle sœur qui
va avec, adieu la lassitude et cette intolérance apprivoisée. Adieu les
colères et les cris imbéciles, les jalousies absurdes, l’intempérance
latente, les rancunes éternelles, les silences vengeurs... Adieu les bouquets
de fleurs qui dérangent parce qu’on n’a pas le pot qui va avec... Adieu les
tristes câlins bâclés du samedi soir... Si la vie est une montagne à gravir,
la cordée arrive à se haïr bien avant et qui coupe la corde en premier ?
Oui, je vous observe de loin et sans grand
intérêt. La vie est belle quand je regarde ailleurs que vos frasques, mes
oreilles ont cessé de siffler. Je reprends goût à une autre manière de vivre,
sans vous installer en Reine, dans mon emploi du temps. J’ai pu m’échapper de
votre emprise, sans drogue, sans bière et sans maîtresse. A force de prendre
des coups, je n’ai plus qu’à regarder mes cicatrices pour me conforter dans
ces évidences ; pourtant, j’aimerais parfois tellement me tromper... Ma copine vit dans son château et ses
fenêtres sont ouvertes. Dans ses courants d’air, moi, pour ne pas prendre
froid, je la visite, de temps en temps, toujours couvert… Tu me donnes ta
main ? Tu es glacée ? Alors, laisse-la au fond de ta poche. Pascal Dupont |
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CONCOURS LA CAUDRIOLE 2014 1er
Prix Catégorie Calligramme Le feu |
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Je suis : la
fascination du Pyromane, Envouté par la vue
des flammes Qui vont jusqu’à lui
brûler l’âme. Sans le souffle de
l’air : je meurs ! Mais l’eau est mon
principal prédateur. Le feu des
bûchers : des hérésies en son temps, Le purificateur. Et pour la Nature,
face à son pillage par l’homme : Son vengeur, Par l’intensité de
mes grands incendies ravageurs Et la puissance des
coulées de lave, sorties de mes volcans Destructeurs Garigues et forêts Sont mes sites
préférés, mais : En été, je ne boude
pas les étendues Des champs de
récoltes des hommes : ben entendu ! Texte du CALLIGRAMME
« FLAMBOYANT » Gérard Rossi
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CONCOURS LA CAUDRIOLE 2014 2ème
Prix Catégorie Calligramme Cette nature |
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Je suis l’enfant de l’eau, elle est mon
élément Qui vient bercer ma vie et mes jeux très
souvent, Je confie mes bateaux à son ruisseau sauvage Gonflé par les averses ou par la pluie
d’orage. Je suis l’enfant du vent qui rugit sous la
porte Quand souffle la tempête sur la feuille
qu’elle emporte, Quand sa colère s’apaise et devient une brise Oubliant les dégâts que le temps cicatrise. Je suis l’enfant du feu quand gronde le
tonnerre Et que l’éclair foudroie les beautés de la
Terre, Tandis que fuit le lièvre apeuré par le feu Poursuivi par le ciel devenu coléreux. Mais je suis avant tout l’enfant de cette
Terre, Univers merveilleux d’amour et de lumière, Où les elfes sans bruit emportent les reflets D’une étrange Nature aux multiples secrets. Gisèle Houriez
MACAREZ |
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CONCOURS LA CAUDRIOLE 2014 1er
Prix Catégorie Conversation insolite animal-végétal L’abeille et la fleur « Mille
bonjours ! élue de mon cœur » Dit l’abeille à la petite fleur. « Vous êtes bien familière… » Répond la belle un peu fière. « Puis-je me reposer, un instant, à vos
pieds ? » « Que feriez-vous donc à mes
pieds ? Vous pourriez vous faire écraser ! Profitez de mes pétales. » Dit-elle au petit animal. « Mais arrêtez ce bourdonnement, Qui couvre la complainte du vent. J’ouvre bien grand ma corolle, Peut-être suis-je un peu folle… » C’est alors que l’insecte bourdonnant Ecoutant son instinct de récoltant, Puise au cœur de la fleur le doux nectar Et s’empresse de fuir, dare-dare… « C’est donc ça que vous vouliez de
moi ? Dit la belle fleur, avec effroi. Pour vous, j’aurais donné mon cœur, Relancez donc votre moteur, Et disparaissez dans le ciel, Pour aller faire votre miel ! » De cette futile aventure, Notre pauvre fleur au cœur pur, Ne pense déjà plus à sa peine. Mais juste à… la petite graine ! Guislaine
Laurent |
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CONCOURS LA CAUDRIOLE 2014 2ème Prix
Catégorie Conversation insolite animal-végétal Le secret |
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-A peine mes pétales défroissés, que je les
ai sentis couverts de petits pas pressés. Est-ce toi qui me
piétine ainsi ? -Oui, c’est moi, mais je ne voulais certes
pas t’inquiéter Je suis une abeille et cherche pour ma reine
des parfums délicats. -Alors quelle déception t’attend, Je suis une pensée et n’ai que très peu de ce
que tu recherches ; -Je sais cela, mais si je t’ai frôlée d’aussi
près, c’est pour t’admirer ! Comment fais-tu pour être si jolie, si
délicate ? -Vois-tu, je suis petite et près du sol,
alors je m’efforce, avec tout ce qui m’entoure Le soleil, la pluie, le vent même, les
herbes, les arbres De coordonner, nuer, satiner tout cela, afin
d’offrir aux regards une jolie fleur. Mais tu m’intrigues et je dois te dire ;
un oiseau un peu… bavard s’étant posé, M’a avoué avoir trempé son bec dans un
liquide… d’une saveur exquise, Et en garder un inoubliable souvenir. Est-il vrai que tu fais une chose aussi
délicieuse ? -C’est bien vrai, mais avec mes sœurs, qui
sont nombreuses, Nous butinons, butinons, encore et encore,
toutes les fleurs parfumées. Après bien du travail, nous obtenons cette
douceur… le miel Mais voilà, lorsque nous allons enfin le
goûter Un être étrange, tout enrubanné, nous enfume
et nous sommes forcées de nous enfuir. -Oh ! comme les Roms
alors… Je les ai vus passer, leurs yeux piquaient,
pleuraient, c’était très triste. Pourtant, l’un d’eux s’est penché, a choisi
et cueilli L’une d’entre nous et l’a offerte à son amie. Malgré ses yeux pleins de larmes, elle l’a
prise et lui a souri, Cette tendresse m’a beaucoup émue. -Sois rassurée, nous les abeilles, pouvons
retourner dans notre ruche… vide de miel !... Alors notre travail est de toujours tout
recommencer. Ecoute jolie pensée, puisque tu ne peux te
déplacer, je reviendrai et déposerai Sur un de tes pétales, une goutte de miel,… ce sera notre secret… Jeanne-Marie Bougenieres |
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CONCOURS LA CAUDRIOLE 2014 3ème Prix
Catégorie Conversation insolite animal-végétal Deuxième Eden |
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Lové autour d’un pommier, un serpent songeait Tout haut : -Hum ! Avons-nous eu
raison d’inculquer La connaissance à
l’humanité ? Qu’a-t-elle fait ? -L’homme et la femme, en tâtonnant, ont
progressé Lui suggéra l’arbre chargé de fruits
mordorés. -Leurs livres d’histoire ne me parlent que
d’atrocités. -Regarde ce qu’ils ont bâti, leurs villes,
leurs cités, Les monuments, les cathédrales et leurs
musées. -Ils sont trop nombreux et ne font que
polluer. Dans leurs villes, l’air sain, on ne peut
plus respirer, Leurs champs sont maltraités et l’eau
empoisonnée. -Oui, ça je sais. J’y ai d’ailleurs déjà
songé J’ai aussi commencé à les sélectionner. -Toi, un végétal rivé au sol que
peux-tu ? -Gaïa, la terre a décidé de tout changer. Grâce aux plantes, l’homme peut se nourrir et
respirer. Une plante peut soigner ou aussi empoisonner. Elle peut intoxiquer et rendre prisonnier. Coca, tabac, pavot,
cannabis, L.S.D., Aussi l’alcool à partir de plantes, fabriqué Créent l’accoutumance, l’homme qui va en
abuser Sera éliminé et la terre purifiée. -Fol est celui qui a besoin de se
droguer ! -La folie a depuis trop longtemps le monde
dirigé ! L’argent, ce roi du monde, n’est que du
papier. L’idole des hommes avec du bois
réalisé ! Le temps est venu, dans le monde, de tout
changer ! -Cette fois, c’est la sagesse que je vais
proposer En offrant une nouvelle pomme à
l’Humanité ! Joël Herbin |
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CONCOURS LA CAUDRIOLE 2014 2ème Prix Jeunesse Catégorie Conversation insolite animal-végétal Bonjour |
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Un beau matin du mois de mai, Un gentil chien se promenait. C’est alors que pris d’une envie naturelle, Il leva la patte… sur un arbre frêle. « Hé bonjour ! » dit l’arbre
un peu vexé. « Bonjour ! » répondit le chien
ennuyé. « De quel droit te permets-tu de
m’inonder ? Et sans prendre le temps de te
présenter ! » « Je m’appelle Sam, le lévrier ». « Moi, je suis Pomme, l’arbre
fruitier ». « Je te souhaite une très bonne
journée ». « Et moi de même ! » répondit
le pommier. Depuis ce jour, tous les matins, Pomme et Sam disent avec entrain, Un petit mot de tous les jours :
« BONJOUR ! » Typhaine Hoesart 8
ans |
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CONCOURS LA CAUDRIOLE 2014 1er Prix Jeunesse Catégorie Calligramme Le tour du ciel en
quatre-vingts… secondes |
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Mes dictées cousues de fautes, Mon livret sans bonnes notes, On me disait dans la lune Ou dans les bras de Neptune… La fée, rouge de colère, Contre moi se met en
guerre ! -« Pitié ! »
lui dis-je en pleurant : -« Je vous promets
d’être grand ! » Or, en un éclair, la foudre Brusquement, vient me dissoudre : M’envoie près d’un bel oiseau Qui m’apprend à siffler… faux. Allant de plus en plus haut, Il fait de plus en plus chaud ! Me voilà près du Soleil, Son feu brûle mes oreilles… L’odeur de carton grillé Taquine soudain mon nez… Mais quoi ?? Je suis cerf-volant !! La frayeur des goélands !! La mouette, au doux plumage, M’emmène sur les nuages, Mon corps de papier vitrail Bouge comme un éventail… Elle est prête à repartir, M’assurant de revenir, Si je fais bien chaque soir, Mes leçons et mes devoirs. Dans les airs nous danserons, Sur la mer nous tournoierons, Planant au-dessus des dunes, Aussi légers que ses plumes… Puis, déjà, je me réveille, Le cœur gros, plein de sommeil… Terminer mon rêve bleu, Devenir l’enfant studieux, Je veux voler comme Icare, Mais obéir, sinon gare !... Ma maman tout étonnée, Me couvre alors de baisers… Théo Duhin
11 ans Taille originale de l’œuvre : 24 cm x 60
cm Technique : collage avec utilisation de sable fin et
coquillages |
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CONCOURS LA CAUDRIOLE 2014 3ème Prix Jeunesse Catégorie Calligramme |
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La bataille des 4
éléments Maison de l’Enfance
et de la Famille de Caudry Groupe animé par Pauline Bonneville 01/04/03 Emilie 11 ans 25/06/04 Camille 9 ans 05/10/05 Lola 9 ans 26/03/02 Pauline 12 ans Foyer de l’Enfance Boulevard du 19 Mars 1962
59540 CAUDRY Titre : la bataille des 4 éléments Taille originale de l’œuvre : 65 cm x 50
cm Technique : collage avec utilisation de
vraies feuilles d’arbre La Terre Aidez-moi je suis là Au secours, au secours Venez à ma rescousse Pierre est maléfique Il souffle pour me détruire Paul est mon ami Il pleure pour me secourir La Pluie Laisse la Terre tranquille Trop d’humains y vivent Ne la laissez pas mourir Le Vent Les humains sont pires Les usines l’asphyxient Ils pensent qu’à la détruire Emilie
11 ans Camille 9 ans Lola 9 ans Pauline 12 ans Taille originale de l’œuvre : 65 cm x 50
cm Technique : collage |
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MOTS CROISES |
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